Braquage à l'anglaise

Publié le par AngeDémon


Des anglais, Jason Statham, une histoire de braquage, un complot, des photos compromettantes d'une tête couronnée, des espions du MI-6, des sales types...

Tout ça en un seul film !!!

Ne manquent que les poursuites infernales et les mandales bien senties pour compléter le tableau me direz-vous !


Sympathique et bien mené
Surprenant
     Super ! Un film avec Jason Statham ! Suite à des impondérables divers et variés, nous nous sommes retrouvés dans la quasi-obligation d'aller voir un film pour passer le temps. Le box office du moment ne présentait rien d'alléchant et c'est sans vraiment y croire que j'ai proposé « Braquage à l'anglaise », m'attendant, pour toute réponse, à un rire sardonique entrecoupé de mesquineries au sujet du « Transporteur » (dont le 3e volet arrive pour Noyel !!!). Même pas, je n'ai eu droit qu'à un "ouais pourquoi pas".

     Sentant le coup fourré, je relis les critiques sur allociné (enfin quelques unes) mais rien ne semblant louche nous atterrissons au cinéma le Mistral, près d’Alésia , dans une salle à peine plus grande que notre salon, avec un type empestant la sueur juste derrière… bon, pas grave, au moins ça va bouger… De l'action vite !

    Et en fait pas du tout ! Trompé par la présence au casting de Mr Muscle UK, je m'attendais à un truc super punchy avec moult scènes kung-fuesques et autres poursuites en bagnoles effrénées. Sans doute Jason gardait-il ça pour le "prometteur" 
Death Race.


     « Braquage à l'anglaise » est une sorte de « Snatch », mais en  moins bien quand même. Pourtant, on accroche quand même bien à l'intrigue et la galerie de personnages est assez convaincante. La grisaille de l'Angleterre des années 70... ah... pardon... on me dit dans l'oreillette que c'est toujours le cas de nos jours, est
parfaitement rendue. La construction du film, articulée autour de trois branches différentes, est assez judicieuse et nous tient plutôt bien en haleine, passée les 20 premières minutes où notre cerveau a du mal a recoller certains morceaux. Le pitch ayant été fait par le Démon ci-contre, je n'en rajo
uterai pas. Mais tous les ingrédients classiques d'un tel film sont présents, de la femme fatale aux gros bras casseurs de doigts.

     Les fans de « Snatch » ne retrouveront cependant pas toute la saveur de celui-ci, (il faut dire que la barre est assez haut tout de même) mais l'idée est là et l'esprit n'est pas bien loin. De quoi passer deux petites heures sympathiques.

    


  

    
   L’affiche du film, complétée par cette accroche : « le meilleur film de braquage depuis Ocean’s eleven » (ce qui veux tout dire et ne rien dire à la fois), laissait présager le pire ! Jason Statham (Transporteur I, Transporteur II et… Transporteur III), dans un film du réalisateur de La Mutante et du Pic de Dante…. Rien que du bonheur en perspective…


    Lorsque le film commence on se dit : « Mince, on s’est trompé de salle ! » Un décor exotique, une scène de voyeurisme, un filtre sépia… Puis, Londres, 1971, des personnages de milieux aussi divers que pourris : des politiciens, un leader Noir extrémiste, un producteur de films porno, une tenancière de maison close, des policiers véreux…  Pris dans les mailles de cette toile de corruption, de chantage et de pognon, des paumés, des truands de second ordre, dont Terry (J. Statham) qui vend des voitures avec son pote Eddie, qui a une femme, blonde peroxydée (ben oui 1971), et deux petites filles, et qui doit de l’argent à un type dont les hommes de main viennent régulièrement casser les voitures du brave Terry pour lui rappeler ses dettes et qu’on ne rigole pas avec Mr ? (j’ai oublié son nom… sans importance).

    Du coup, lorsqu’une « amie » vient lui proposer un plan facile et sûr pour se faire beaucoup d’argent (un casse de banque quand même)… il réunit toute une petite troupe pour mettre sur pied un plan classique mais infaillible et le mener à exécution.


     Bien filmé, le casse captive un moment, mais l’histoire ne fait que commencer. Cette banque est justement la pièce du puzzle qui manquait pour faire le lien entre tous les personnages précités. Voilà nos casseurs du dimanche en possession des secrets de Londres et, même, de la Couronne d’Angleterre.

     Terry Statham sera-il assez malin pour sauver ses petites fesses tout en protégeant sa famille et ses amis des vrais grands méchants ? La réponse est dans la salle de cinéma qui vous attend pour aller voir ce film surprenant, bien ficelé et plaisant…




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Publié dans Cinéma

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